En préparation pour un "monkey"Détentrice d’un double diplôme d’études collégiales en sciences de la nature
et musique et d’un baccalauréat en musique en interprétation – flûte traversière – de l’Université McGill dans la classe de Carolyn Christie (2009), Hélène obtient son diplôme en enseignement de la technique F.M. Alexander en 2012.

Elle découvre cette approche d’éducation somatique en 2006 à la suite de tendinites chroniques liées à la pratique de la flûte. Grâce à la technique Alexander, elle prend conscience de ses postures, faits et gestes responsables des douleurs et réapprend à jouer autrement, sans tension excessive. Elle enseigne maintenant cette méthode en privé et dans les conservatoires de musique de Québec et de Montréal. Parallèlement, elle poursuit ses activités musicales au sein de divers groupes de musique de chambre à Québec et à Montréal.

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Le cheminement d’Hélène vers la technique Alexander

Au secondaire, Hélène a 2 passions : la musique et le volleyball.

À la fin de son secondaire 2, lors d’une partie de volleyball, elle se blesse au dos. Une semaine plus tard, elle tombe dans les marches d’un escalier glacé. Bilan final : entorse lombaire entre les vertèbres L4 et L5. Elle fait 2 ans de physiothérapie pour cette blessure, voit plusieurs physiothérapeutes afin de trouver une solution au mal de dos perçant qui la suit partout, dans toutes ses activités. Le mal de dos finit par s’estomper de lui-même 4 ans plus tard, ayant terminé de grandir et ralentit ses activités sportives.

Au cégep, elle étudie en musique et en sciences de la nature. À la fin de son DEC, elle développe une tendinite au poignet gauche, due à la pratique intensive de son instrument de musique. Une fois de plus, elle a recours à la physiothérapie sans grand succès. Elle commence par la suite un baccalauréat en musique à l’Université McGill. Sa pratique s’intensifie ainsi que ses problèmes de tendinites. Après deux mois d’école, elle se retrouve avec des tendinites dans les épaules, les coudes et les poignets. Elle reprend ses traitements en physiothérapie, mais cela ne change rien. Elle débute une série de cours en technique Alexander en décembre 2009 à raison d’une fois par semaine et commence à pouvoir contrôler ses douleurs.

La méthode Alexander ne guérit pas. Étant blessée, elle combine cette approche à la physiothérapie puis à l’ostéopathie. Elle apprend à changer ses habitudes et à relâcher ses tensions en Alexander et le physiothérapeute ou l’ostéopathe l’aide à accélérer la guérison. Grâce à sa pratique de l’Alexander et à ses traitements, elle termine son baccalauréat avec brio.

Pour Hélène, c’est la technique Alexander qui a eu le plus d’impact et c’est pourquoi elle décide d’apprendre à l’enseigner. L’apprentissage de la technique est un peu à contre-courant de nos jours; cela demande du temps et un engagement personnel important. Toutefois, une fois acquis, ces outils nous suivent toute la vie.