Les avantages d’une bonne posture

Posture (selon le Larousse) :

Position du corps ou d’une de ses parties dans l’espace.

Posture (selon le CNRTL) :

Attitude, position du corps, volontaire ou non, qui se remarque, soit par ce qu’elle a d’inhabituelle, ou de peu naturel, de particulier à une personne ou à un groupe, soit par la volonté de l’exprimer avec insistance.

Synonymes : Attitude, contenance, maintien, pose.

PosturesÀ toute heure du jour ou du la nuit, nous adoptons une posture quelconque. Celle-ci varie en fonction des activités, de l’environnement, du mobilier, de l’état de fatigue, du message que l’on tente de passer consciemment ou inconsciemment. Chaque personne développe des habitudes posturales qui lui sont propres. Le corps s’habitue à être dans certaines positions qui deviennent habituelles et confortables.

Cependant, confortable ne rime pas nécessairement avec bénéfique pour le corps. Les maux de dos et de cou ressentis à la fin d’une journée sont très souvent reliés à des mauvaises habitudes posturales que l’on ne remarque plus, tellement elles font partie du quotidien. Il est important de prendre le temps de se questionner sur sa posture et sur ses habitudes, car une bonne posture fait partie des éléments essentiels pour être en bonne santé.

L’importance d’une bonne posture

Colonne vertébrale (selon le Larousse) :

Structure osseuse constituée de 33 vertèbres superposées, s’étendant de la base du crâne au bassin, qui entoure et protège la moelle épinière et soutient la tête et le tronc.

Le rôle de la colonne vertébrale est majeur. La colonne sert de soutien pour la tête et tous les organes internes (poumons, coeur, foie, estomac, intestins, etc.). Elle sert aussi de soutien à la cage thoracique. En plus d’être solide, elle doit être flexible et dynamique afin de permettre le mouvement de la respiration et une grande liberté de mouvement. C’est aussi l’enveloppe protectrice d’une partie essentielle de notre système nerveux central : la moelle épinière.

 

Le squelette soutien et protège les organes internes.

Le squelette soutien et protège les organes internes.

Étant donné que la colonne joue un rôle si important, relié aux fonctions des organes internes et de notre système nerveux, il n’est pas surprenant que la posture que l’on adopte ait des impacts sur notre santé globalement. Une bonne posture, qui inflige le moins de stress possible à notre corps, qui minimise les compressions de toutes sortes et maximise l’espace, la circulation et le mouvement, favorise une meilleure santé. Cela est dû à l’interaction entre le système structural (os) et le système fonctionnel (organes).

Une bonne posture entraînece qui amène
la réduction des tensions sur les différentes structures du corps (muscles, tendons, articulations…)une diminution du risque de blessures musculo-squelettiques (tendinites, bursites, hernies, maux de dos…);
un meilleur équilibre musculaireune plus grande aisance, fluidité de mouvement et
une réduction de l'effort à fournir pour accomplir certains tâches;
une meilleure gestion de son énergieune plus grande efficacité,
moins de fatigue et
une augmentation de la concentration.

Les impacts insoupçonnés d’une mauvaise posture

  • Une mauvaise posture nuit à la respiration en limitant les mouvements de la cage thoracique. Une bonne respiration est essentielle afin de permettre l’alimentation des tissus en oxygène et l’élimination du gaz carbonique.
  • La réduction de la capacité pulmonaire peut entraîner une fatigue accrue, une baisse de la vigilance mentale et une diminution de la productivité au travail.
  • Posture assiseUne posture déséquilibrée oblige le corps à compenser par de nombreuses tensions musculaires. Ces tensions limitent les mouvements du corps et augmentent la friction au niveau des articulations ce qui peut causer de l’inflammation.
  • Une mauvaise posture fait partie des facteurs de risque des différents problèmes de santé suivants : hernie discale, tendinite, sciatique, lombalgie, mal de dos, douleur musculaire, etc.
  • Si on a tendance à s’affaisser vers l’avant, on comprime non seulement la cage thoracique, mais aussi le système digestif. La digestion peut alors être affectée.